Informations

Quels facteurs affectent le facteur g?

Quels facteurs affectent le facteur g?

Existe-t-il / existe-t-il des études scientifiques sur les facteurs qui affectent le facteur d'intelligence générale (g) ?

J'ai fait une recherche sur Google, mais je n'ai trouvé aucun article académique sur le sujet.


Donc, vous demandez essentiellement quelles sont les causes des différences interpersonnelles d'intelligence telles que généralement mesurées par des tests psychométriques standardisés. Cette question est à la base d'une grande partie de la littérature sur l'intelligence. Par exemple voir un journal comme Intelligence.

Pour une critique, vous pouvez lire Intelligence: Knows and Unknowns

Quelques observations rapides incluent que

  • La génétique est une cause majeure
  • Les causes environnementales sont souvent moins bien comprises
  • Une longueur d'avance et des programmes connexes conçus pour accroître l'intelligence conduisent généralement à des gains limités à long terme
  • Des facteurs environnementaux graves affecteront négativement l'intelligence

Qui doit évaluer la compétence du superviseur ?

Évaluations des superviseurs

Le superviseur clinique est capable d'observer les supervisés en interaction avec les clients à travers un éventail de troubles, une gamme de niveaux de gravité et de complexité, et sur une période de temps prolongée. De plus, le superviseur est également au courant des informations sur les comportements professionnels et les interactions du supervisé avec ses pairs et ses supérieurs au sein et entre les disciplines. En termes d'évaluation de la compétence clinique globale d'un supervisé, le superviseur clinique occupe une position inégalée pour former une évaluation dans les nombreux domaines de compétence du supervisé. En fait, il existe une tradition de longue date selon laquelle les jugements des superviseurs, en particulier dans les stages d'un an, sont tenus en haute estime. Par exemple, les directeurs de formation ont classé les évaluations des superviseurs de stage en premier lieu, au-dessus de 36 autres indices d'assurance qualité de la formation professionnelle (Norcross, Stevenson, & Nash, 1986).

Cependant, il y a un manque surprenant de recherche systématique qui témoigne de la fiabilité des jugements des superviseurs. Inversement, un nombre croissant de preuves suggère que les jugements des superviseurs sont systématiquement compromis par des biais de halo et de clémence (Borders & Fong, 1991 Gonsalvez, Bushnell, et al., 2013 Gonsalvez & Freestone, 2007 Lazar & Mosek, 1993). La fiabilité des évaluateurs entre les jugements des superviseurs et des experts externes sur la compétence du supervisé dans des domaines spécifiques (par exemple, les compétences en conseil) est loin d'être satisfaisante. Borders et Fong (1991) ont comparé les évaluations des superviseurs sur les compétences globales de conseil d'un stagiaire avec des évaluations dérivées de juges experts qui ont examiné une séance de conseil enregistrée sur bande audio et ont signalé une relation faible et insignifiante (r = .12). On pourrait faire valoir que les évaluations du superviseur pourraient saisir un profil plus global et donc plus précis des compétences du supervisé, tandis que l'évaluateur objectif objectif est limité par un échantillon limité (par exemple, une bande vidéo). Cependant, il existe également des preuves que la fiabilité entre les évaluateurs entre les superviseurs et les juges experts sur la base du même échantillon de performances supervisées ne parvient pas à être suffisamment élevée (r = .24 Dienst & Armstrong, 1988). Les évaluations des compétences des superviseurs dans et entre les domaines sont très fortement corrélées pour la même personne (Gonsalvez et al., 2013 Gonsalvez & Freestone, 2007), bien que les évaluations des compétences des superviseurs d'un stage précédent aient une faible validité prédictive, ne permettant pas de prédire la performance des même élève lors de stages ultérieurs (Bogo, et al., 2002 Lazar & Mosek, 1993). Ce modèle de notation suggère fortement des biais de clémence et de halo. Enfin, la majorité des superviseurs eux-mêmes reconnaissent que leurs notations sont biaisées et pensent également que les notations de leurs collègues sont biaisées (Robiner, Saltzman, Hoberman, Semrud-Clikeman, & Schirvar, 1998). Il est possible que le rôle de soutien et de soutien que les superviseurs sont appelés à jouer dans leur propre thérapie avec les clients, et le rôle formateur qu'ils jouent dans le renforcement des compétences et de la confiance chez un stagiaire souvent anxieux et parfois vulnérable, conspirent contre les jugements objectifs et critiques des superviseurs. D'un point de vue psychodynamique, il peut être difficile pour le superviseur de rester neutre et objectif alors que les problèmes de transfert et de contre-transfert dans la salle de thérapie commencent à se jouer dans la supervision à travers des processus parallèles. De plus, un corpus croissant de littérature témoigne que les préoccupations concernant l'exactitude et l'objectivité des évaluations des superviseurs s'étendent à d'autres disciplines, notamment le travail social, la médecine et les soins infirmiers. Lazar et Mosek (1993) concluent que les notes des superviseurs évaluant les performances sur le terrain sont « contaminées » et que « l'influence de la relation superviseur-stagiaire sur la notation est telle que l'évaluation est invalide » (p. 119).

Pourquoi la psychologie a-t-elle, pendant si longtemps, souvent considéré le jugement du superviseur comme à la fois nécessaire et suffisant ? Pourquoi la discipline qui se targue d'être une science et attachée au modèle scientifique-praticien n'a-t-elle pas fait des efforts concertés pour améliorer la fiabilité des évaluations des compétences cliniques critiques en exigeant que les évaluations des superviseurs soient complétées par des évaluations provenant d'autres sources ? Gonsalvez et Freestone (2007) déplorent que la psychologie, en tant que discipline, a une longue tradition qui reconnaît que l'évaluation d'une thèse de doctorat par le directeur de recherche du candidat peut sérieusement compromettre l'objectivité du processus d'évaluation, tout en considérant qu'il est adéquat d'avoir une compétence clinique à stages évalués uniquement par le superviseur clinique. Il est surprenant qu'il y ait peu de recherches visant à déterminer si l'évaluation par différents superviseurs ou des évaluations répétées par le même superviseur améliore la fiabilité et la validité des évaluations des superviseurs. Sur la base de l'accord d'évaluation modeste entre les superviseurs d'un programme de formation au Royaume-Uni, les modèles statistiques suggèrent que pour atteindre une fiabilité et une validité acceptables, des évaluations telles que l'examen des bandes vidéo devraient être répétées un grand nombre de fois (19 bandes vidéo) par deux examinateurs pour assurer des niveaux adéquats de généralisation, ce qui rend cela impraticable en termes de temps et de ressources du personnel (Keen & Freeston, 2008).

Auto-évaluations et évaluations par les pairs des compétences professionnelles

Des recherches ont été menées sur l'auto-évaluation et l'évaluation par les pairs. D'un point de vue pédagogique et d'assurance qualité, l'utilisation d'auto-évaluations et d'évaluations par les pairs par les psychologues stagiaires pour renforcer les évaluations des superviseurs peu fiables est erronée. Premièrement, cela suppose que le psychologue stagiaire, qui n'a pas développé un niveau de compétence suffisant pour devenir un praticien agréé, est déjà doté de la métacompétence pour identifier avec précision ce qu'il (ou un pair) sait et ne sait pas. Deuxièmement, alors que cette hypothèse est problématique pour l'évaluation des compétences dans le domaine des connaissances, elle le devient encore plus pour les compétences attitude-valeur. Un stagiaire qui est excessivement menacé et peu réceptif aux commentaires négatifs est également susceptible d'avoir une évaluation moins précise de son propre niveau de compétence. Il n'est pas étonnant que le peu de recherches disponibles dans ce domaine mettent en évidence des écarts entre les évaluations de soi et du superviseur et que ces écarts soient significativement accentués pour les supervisés qui manquent réellement de compétence (McManus et al., 2012). En effet, les preuves actuelles ne soutiennent pas l'utilisation de l'auto-évaluation ou de l'évaluation par les pairs dans le cadre des évaluations sommatives, bien qu'elles soient certainement utiles dans le cadre de l'évaluation formative. La capacité d'évaluer avec précision sa performance, y compris l'impact de ses interactions sur les autres dans les interactions professionnelles, est un aspect essentiel de la pratique réflexive et il ne fait aucun doute que cette compétence importante nécessite un développement et que la supervision accorde le meilleur contexte pour cela. Ainsi, l'auto-évaluation parallèlement à l'évaluation du superviseur est une méthode précieuse pour favoriser l'amélioration de la précision, de la profondeur et de l'efficacité des compétences de la pratique réflexive, mais à l'heure actuelle, nous manquons de justification pédagogique ou empirique pour que l'auto-évaluation ou l'évaluation par les pairs remplace l'évaluation du superviseur (voir Borders , 2012).


Résumé

Un corpus de recherche établi indique que la discrimination est associée à une augmentation des symptômes d'anxiété et d'affects négatifs. Cependant, l'association ne peut pas être interprétée sans ambiguïté comme un effet d'exposition, car un ensemble commun de facteurs génétiques peut simultanément contribuer à augmenter la responsabilité des symptômes d'anxiété, d'affect négatif et de perception de discrimination. La présente étude élucide l'association entre la discrimination et l'anxiété/affect négatif en mettant en œuvre des contrôles génétiques stricts dans un large échantillon d'adultes. Nous avons utilisé les données du projet de biomarqueurs de la Study of Midlife Development in the United States (MIDUS), un échantillon probabiliste national de répondants anglophones non institutionnalisés âgés de 25 à 74 ans. Les participants qui ont consenti à fournir des données génétiques n'avaient aucun lien biologique et étaient d'ascendance européenne, tel que déterminé par l'analyse des composants principaux du génotype (m = 1 146). Un seul modèle de régression structurelle a été ajusté aux données avec trois mesures de discrimination spécifiées pour charger sur un facteur latent et six mesures d'anxiété et d'affect négatif spécifiés pour charger sur un deuxième facteur latent. Après avoir pris en compte les facteurs de confusion génétique potentiels (scores polygéniques pour l'anxiété, la dépression et le névrosisme et les cinq premières composantes génétiques principales), une plus grande discrimination était associée à une plus grande anxiété/affect négatif (β = 0,53, SE = 0,04, P < 0,001). Les résultats suggèrent que les mesures de discrimination perçue devraient être considérées comme des facteurs de risque environnementaux pour l'anxiété/l'affect négatif plutôt que des indices de responsabilité génétique pour l'anxiété, la dépression ou le névrosisme. Les interventions cliniques et les mesures de prévention devraient se concentrer sur les moyens d'atténuer l'impact de la discrimination pour améliorer la santé mentale au niveau de la population.


Conclusion

La présente étude examine les facteurs psychosociaux influençant le vieillissement en bonne santé pour promouvoir un mode de vie sain chez les personnes âgées et développer des soins et un soutien socioculturels pour les personnes âgées. À la lumière des résultats, on peut déduire que la dépression est le facteur ayant la plus grande influence sur le vieillissement en bonne santé. Des facteurs tels que la participation à des activités de loisirs, l'état de santé perçu, l'intégrité de l'ego, la réalisation de soi et l'estime de soi affectent également le vieillissement en bonne santé avec des corrélations significatives entre eux. En particulier, l'influence de l'intégrité de l'ego sur l'achèvement du bien-être psychologique chez les personnes âgées (selon la théorie du développement psychosocial d'Erikson) est une découverte intéressante de cette étude, méritant une enquête plus approfondie à l'avenir. Enfin, nos résultats font un pas vers la compréhension du vieillissement en bonne santé du point de vue psychosocial et peuvent aider à la fois la société et les individus dans la planification des soins de santé pour les personnes âgées.


Impact sur le mode de vie

L'alcool passe du sang de la mère à la circulation fœtale et, selon une étude publiée en novembre 2005 dans "Obstetrics and Gynecology", une femme américaine enceinte sur cinq se livre à une consommation excessive d'alcool. (ref5) La consommation d'alcool pendant la grossesse peut exposer le fœtus à des problèmes appelés « troubles du spectre de l'alcoolisation fœtale », qui peuvent être modérés à graves. L'impact négatif sur le fœtus peut inclure (ref6) une croissance médiocre, un tonus musculaire faible, un développement lent de la parole ou une malformation cardiaque ou faciale. (réf4)

Les facteurs contenus dans la fumée de cigarette peuvent également passer dans le sang du fœtus, provoquant des problèmes potentiellement graves. La nicotine rétrécit les vaisseaux sanguins, ralentissant le mouvement de l'oxygène et des nutriments vers les cellules fœtales ainsi que d'autres produits chimiques contenus dans la fumée, elle peut entraîner un faible poids à la naissance et un risque accru d'asthme, de problèmes gastro-intestinaux ou d'obésité chez les nouveau-nés. (ref7) Une étude publiée en février 2008 dans "Nicotine and Tobacco Research" a révélé que les facteurs liés à la fumée peuvent également augmenter le risque d'avortement spontané ou de naissance prématurée, et pourraient également causer des problèmes neurologiques fœtaux 8. (ref8)


Le facteur clé pour manger est bien sûr la faim, mais ce que nous choisissons de manger n'est pas déterminé uniquement par les besoins physiologiques ou nutritionnels. Certains des autres facteurs qui influencent le choix des aliments comprennent :

  • Déterminants biologiques tels que la faim, l'appétit et le goût
  • Déterminants économiques tels que le coût, le revenu, la disponibilité
  • Déterminants physiques tels que l'accès, l'éducation, les compétences (par exemple, la cuisine) et le temps
  • Déterminants sociaux tels que la culture, la famille, les pairs et les habitudes de repas
  • Déterminants psychologiques tels que l'humeur, le stress et la culpabilité
  • Attitudes, croyances et connaissances sur la nourriture

La complexité du choix des aliments est évidente à partir de la liste ci-dessus, qui en soi n'est pas exhaustive. Les facteurs de choix alimentaires varient également selon l'étape de la vie et la puissance d'un facteur variera d'un individu ou d'un groupe de personnes à l'autre. Ainsi, un type d'intervention visant à modifier le comportement en matière de choix alimentaires ne conviendra pas à tous les groupes de population. Au contraire, les interventions doivent être orientées vers différents groupes de la population en tenant compte des nombreux facteurs qui influencent leurs décisions en matière de choix alimentaires.

1.1 Déterminants biologiques du choix alimentaire

Faim et satiété

Nos besoins physiologiques fournissent les déterminants de base du choix alimentaire. L'être humain a besoin d'énergie et de nutriments pour survivre et répondra aux sensations de faim et de satiété (satisfaction de l'appétit, état de non-faim entre deux repas). Le système nerveux central est impliqué dans le contrôle de l'équilibre entre la faim, la stimulation de l'appétit et la prise alimentaire.

Les macronutriments, c'est-à-dire les glucides, les protéines et les graisses, génèrent des signaux de satiété d'intensité variable. La balance des preuves suggère que les graisses ont le pouvoir rassasiant le plus faible, les glucides ont un effet intermédiaire et les protéines se sont avérées être les plus rassasiantes 50 .

Il a été démontré que la densité énergétique des régimes exerce des effets puissants sur la satiété. Les régimes à faible densité énergétique génèrent une plus grande satiété que les régimes à haute densité énergétique. La densité énergétique élevée des aliments riches en graisses et/ou en sucre peut également conduire à une « surconsommation passive », où l'excès d'énergie est ingéré involontairement et sans consommation de masse supplémentaire.

Un signal de satiété important peut être le volume d'aliments ou la taille des portions consommées. Beaucoup de gens ne savent pas ce qui constitue des portions appropriées et consomment donc par inadvertance un excès d'énergie.

Appétence

L'appétence est proportionnelle au plaisir que quelqu'un éprouve en mangeant un aliment particulier. Elle dépend des propriétés sensorielles de l'aliment telles que le goût, l'odeur, la texture et l'apparence. Les aliments sucrés et gras ont un attrait sensoriel indéniable. Il n'est donc pas surprenant que la nourriture ne soit pas uniquement considérée comme une source de nourriture, mais soit souvent consommée pour la valeur de plaisir qu'elle procure.

L'influence de l'appétence sur l'appétit et la prise alimentaire chez l'homme a été étudiée dans plusieurs études. Il y a une augmentation de l'apport alimentaire à mesure que l'appétence augmente, mais l'effet de l'appétence sur l'appétit dans la période suivant la consommation n'est pas clair. L'augmentation de la variété alimentaire peut également augmenter l'apport alimentaire et énergétique et, à court terme, altérer l'équilibre énergétique 45 . Cependant, les effets sur la régulation énergétique à long terme sont inconnus.

Aspects sensoriels

&lsquoGoût&rsquo est systématiquement signalé comme une influence majeure sur le comportement alimentaire. En réalité, &lsquotaste&rsquo est la somme de toutes les stimulations sensorielles produites par l'ingestion d'un aliment. Cela inclut non seulement le goût en soi, mais aussi l'odeur, l'apparence et la texture des aliments. Ces aspects sensoriels influenceraient en particulier les choix alimentaires spontanés.

Dès le plus jeune âge, le goût et la familiarité influencent le comportement envers la nourriture. Le goût du sucré et l'aversion pour l'amertume sont considérés comme des traits humains innés, présents dès la naissance 49 . Les préférences gustatives et les aversions alimentaires se développent au fil des expériences et sont influencées par nos attitudes, nos croyances et nos attentes 9 .

1.2 Déterminants économiques et physiques du choix alimentaire

Coût et accessibilité

Il ne fait aucun doute que le coût des aliments est un déterminant principal du choix alimentaire. Le fait que le coût soit prohibitif dépend fondamentalement du revenu et du statut socio-économique d'une personne. Les groupes à faible revenu ont une plus grande tendance à consommer des régimes alimentaires déséquilibrés et en particulier ont une faible consommation de fruits et légumes 14 . Cependant, l'accès à plus d'argent n'équivaut pas automatiquement à une alimentation de meilleure qualité, mais la gamme d'aliments parmi lesquels on peut choisir devrait s'élargir.

L'accessibilité aux magasins est un autre facteur physique important influençant le choix alimentaire, qui dépend de ressources telles que le transport et la situation géographique. Les aliments sains ont tendance à être plus chers lorsqu'ils sont disponibles dans les villes par rapport aux supermarchés de la périphérie 19 . Cependant, l'amélioration de l'accès à elle seule n'augmente pas l'achat de fruits et légumes supplémentaires, qui sont toujours considérés comme prohibitifs 18 .

Éducation et connaissances

Des études indiquent que le niveau d'éducation peut influencer le comportement alimentaire à l'âge adulte 30 . En revanche, les connaissances nutritionnelles et les bonnes habitudes alimentaires ne sont pas fortement corrélées. En effet, les connaissances sur la santé ne conduisent pas à une action directe lorsque les individus ne savent pas comment appliquer leurs connaissances. De plus, les informations diffusées sur la nutrition proviennent de sources diverses et sont considérées comme contradictoires ou méfiantes, ce qui décourage la motivation à changer 15 . Ainsi, il est important de faire passer des messages précis et cohérents à travers divers médias, sur les emballages alimentaires et bien sûr via les professionnels de santé.

1.3 Déterminants sociaux des choix alimentaires

Influence de la classe sociale

Ce que les gens mangent est formé et contraint par des circonstances qui sont essentiellement sociales et culturelles. Les études de population montrent qu'il existe de nettes différences dans les classes sociales en ce qui concerne les apports alimentaires et nutritionnels. Une mauvaise alimentation peut entraîner des problèmes de sous-nutrition (carence en micronutriments) et de surnutrition (surconsommation d'énergie entraînant surpoids et obésité) auxquels sont confrontés différents secteurs de la société, nécessitant des niveaux d'expertise et des méthodes d'intervention différents.

Influences culturelles

Les influences culturelles conduisent à la différence dans la consommation habituelle de certains aliments et dans les traditions de préparation, et dans certains cas peuvent conduire à des restrictions telles que l'exclusion de la viande et du lait de l'alimentation. Les influences culturelles sont cependant susceptibles de changer : lorsqu'ils déménagent dans un nouveau pays, les individus adoptent souvent des habitudes alimentaires particulières de la culture locale.

Contexte social

Les influences sociales sur l'apport alimentaire se réfèrent à l'impact qu'une ou plusieurs personnes ont sur le comportement alimentaire des autres, soit direct (achat de nourriture) ou indirect (apprendre du comportement de ses pairs), soit conscient (transfert de croyances) ou inconscient. Même lorsque l'on mange seul, les choix alimentaires sont influencés par des facteurs sociaux, car les attitudes et les habitudes se développent à travers l'interaction avec les autres. Cependant, il est difficile de quantifier les influences sociales sur la prise alimentaire car les influences que les gens ont sur le comportement alimentaire des autres ne se limitent pas à un seul type et les gens ne sont pas nécessairement conscients des influences sociales qui s'exercent sur leur comportement alimentaire 23 .

Le soutien social peut avoir un effet bénéfique sur les choix alimentaires et les changements alimentaires sains 16 . Le soutien social au sein du ménage et des collègues était positivement associé à l'amélioration de la consommation de fruits et légumes 46 et à l'étape préparatoire de l'amélioration des habitudes alimentaires, respectivement 47 . Le soutien social peut améliorer la promotion de la santé en favorisant un sentiment d'appartenance à un groupe et en aidant les gens à être plus compétents et plus efficaces 8 .

La famille est largement reconnue comme étant importante dans les décisions alimentaires. La recherche montre que l'élaboration des choix alimentaires a lieu à la maison. Parce que la famille et les amis peuvent être une source d'encouragement pour faire et maintenir un changement alimentaire, l'adoption de stratégies alimentaires qui leur sont acceptables peut être bénéfique pour l'individu tout en ayant également un effet sur les habitudes alimentaires des autres 3 .

Cadre social

Bien que la majorité de la nourriture soit consommée à la maison, une proportion croissante est consommée à l'extérieur de la maison, par ex. dans les écoles, au travail et dans les restaurants. Le lieu dans lequel la nourriture est consommée peut affecter le choix des aliments, en particulier en ce qui concerne les aliments proposés. La disponibilité d'aliments sains à la maison et à l'extérieur de la maison augmente la consommation de ces aliments. Cependant, l'accès à des options alimentaires saines est limité dans de nombreux environnements de travail/école. Cela est particulièrement vrai pour ceux qui ont des horaires irréguliers ou des exigences particulières, par ex. végétarien 22 . La majorité des femmes et des hommes adultes ayant un emploi, l'influence du travail sur les comportements de santé tels que les choix alimentaires est un domaine d'investigation important 16 .

1.4 Modèles de repas

Chaque jour, les gens ont de nombreuses occasions de manger différentes, dont les motivations varient d'une occasion à l'autre. La plupart des études examinent les facteurs qui influencent le choix alimentaire habituel, mais il peut être utile d'étudier ce qui influence le choix alimentaire à différentes occasions de manger.

Les effets du grignotage sur la santé ont été largement débattus. Les preuves montrent que le grignotage peut avoir des effets sur les apports énergétiques et nutritionnels, mais pas nécessairement sur l'indice de masse corporelle 28 . Cependant, les personnes ayant un poids normal ou en surpoids peuvent différer dans leurs stratégies d'adaptation lorsque les collations sont disponibles gratuitement et également dans leurs mécanismes de compensation lors des repas suivants. De plus, la composition des collations peut être un aspect important dans la capacité des individus à ajuster leur apport pour répondre aux besoins énergétiques.

Aider les jeunes adultes à choisir des collations saines représente un défi pour de nombreux professionnels de la santé. À la maison, plutôt que d'interdire les collations malsaines, une approche plus positive peut être l'introduction d'options de collations saines au fil du temps. De plus, les choix alimentaires sains à l'extérieur de la maison doivent également être rendus plus facilement accessibles.

1.5 Facteurs psychologiques

Stress

Le stress psychologique est une caractéristique courante de la vie moderne et peut modifier les comportements qui affectent la santé, comme l'activité physique, le tabagisme ou le choix alimentaire.

L'influence du stress sur les choix alimentaires est complexe, notamment en raison des différents types de stress que l'on peut ressentir. L'effet du stress sur la prise alimentaire dépend de l'individu, du facteur de stress et des circonstances. En général, certaines personnes mangent plus et d'autres moins que d'habitude lorsqu'elles sont stressées 39 .

Les mécanismes proposés pour les changements induits par le stress dans l'alimentation et les choix alimentaires sont des différences motivationnelles (réduction des préoccupations concernant le contrôle du poids), physiologiques (réduction de l'appétit causée par les processus associés au stress) et des changements pratiques dans les possibilités d'alimentation, la disponibilité des aliments et la préparation des repas.

Des études suggèrent également que si le stress au travail est prolongé ou fréquent, des changements alimentaires défavorables pourraient en résulter, augmentant la possibilité de gain de poids et, par conséquent, le risque cardiovasculaire 52 .

Hippocrate a été le premier à suggérer le pouvoir de guérison de la nourriture, cependant, ce n'est qu'au moyen-âge que la nourriture a été considérée comme un outil pour modifier le tempérament et l'humeur. Aujourd'hui, il est reconnu que la nourriture influence notre humeur et que l'humeur a une forte influence sur nos choix alimentaires.

Fait intéressant, il semble que l'influence de la nourriture sur l'humeur soit liée en partie aux attitudes envers des aliments particuliers. La relation ambivalente avec la nourriture et vouloir en profiter mais conscient de la prise de poids est une lutte vécue par beaucoup. Les personnes à la diète, les personnes très restreintes et certaines femmes déclarent se sentir coupables de ne pas manger ce qu'elles pensent devoir 17 . De plus, les tentatives visant à restreindre la consommation de certains aliments peuvent augmenter le désir de ces aliments particuliers, conduisant à ce que l'on appelle des fringales.

Les femmes signalent plus souvent des fringales que les hommes. L'humeur dépressive semble influencer la sévérité de ces envies. Les rapports de fringales sont également plus fréquents pendant la phase prémenstruelle, une période où l'apport alimentaire total augmente et un changement parallèle du taux métabolique basal se produit 21 .

Ainsi, l'humeur et le stress peuvent influencer le comportement en matière de choix alimentaires et éventuellement les réponses à court et à long terme à une intervention diététique.


Le rôle des facteurs communs dans les résultats de la psychothérapie

Les psychothérapies peuvent fonctionner à travers des techniques qui sont spécifiques à chaque thérapie ou à travers des facteurs que toutes les thérapies ont en commun. Les partisans du modèle des facteurs communs se réfèrent souvent à des méta-analyses d'études comparatives de résultats qui montrent que toutes les thérapies ont des effets comparables. Cependant, toutes les méta-analyses ne soutiennent pas le modèle des facteurs communs, les études incluses présentent souvent plusieurs problèmes méthodologiques et il existe d'autres explications pour trouver des résultats comparables. À ce jour, la recherche sur les mécanismes de fonctionnement et les médiateurs des thérapies a toujours été corrélationnelle, et afin d'établir qu'un médiateur est bien un facteur causal dans le processus de récupération d'un patient, les études doivent montrer une relation temporelle entre le médiateur et un résultat. , une association dose-réponse, la preuve qu'aucune troisième variable n'entraîne de changements dans le médiateur et le résultat, une recherche expérimentale de soutien et un cadre théorique solide. Actuellement, aucun facteur commun ou spécifique ne répond à ces critères et peut être considéré comme un mécanisme de travail validé empiriquement. Par conséquent, on ne sait toujours pas si les thérapies agissent sur des facteurs communs ou spécifiques, ou les deux.


Questions similaires

P.e/ drogues

1. La première étape pour obtenir de l'aide pour la toxicomanie est (1 point) A : la désintoxication. B : retrait. C : rejoindre une communauté thérapeutique. D : reconnaître le problème 2. Un lieu où les anciens toxicomanes vivent ensemble et apprennent à être

Études sociales

1. Quel événement provoquerait le plus probablement une augmentation des ventes A. Diminution du prix B. Augmentation de l'offre C. Diminution de la qualité du produit D. Augmentation de la qualité du produit Réponse : A 2. Ce qui est énoncé par la loi de l'offre A. An augmenter en

L'histoire

1. Quel était l'un des accents de la Constitution de 1845 ? (1 point) responsabilité fiscale liberté des anciens esclaves importance des impôts élevés augmentant la dette de l'État 2. Pourquoi la Constitution du Texas de 1845 était-elle deux fois plus longue que celle

Science

La force de la force de gravité entre deux objets est déterminée par lequel des facteurs suivants ? Sélectionnez tout ce qui s'y rapporte. A. les masses des objets B. la distance entre les objets C. les volumes des objets D. les

Études sociales

Quels facteurs ont contribué au déclin de l'empire byzantin ? Sélectionnez tout ce qui s'y rapporte

3. le graphe d'une fonction F croise l'axe des abscisses en -1 et 3 et touche l'axe des abscisses en 5. quelles équations pourraient définir cette fonction sélectionner toutes celles qui s'appliquent a- f(x)= (x+1)( x-3)(x-5) b- f(x)= (x+1)(x-3)(x-5)^2 c- f(x)=

Le salaire de Saleem est de Rs 12000. Il a donné 1/12 de son salaire en aumône, la moitié du reste était une dette sur lui. Quel est le salaire restant avec lui ?

Études sociales

Quelle est la principale théorie sur la façon dont les premiers humains sont arrivés sur les continents américains ? (1 point) Ils ont marché de l'Afrique à l'Amérique du Sud lorsque ces deux continents faisaient partie de la même masse continentale. Ils ont marché de l'Asie au Nord

Anglais

Pour les questions 7 à 10, identifiez le type de nom souligné dans chaque phrase. 7. Les Aztèques faisaient des sacrifices à leurs dieux. (2 points) Sélectionnez tout ce qui s'applique. Commun. Correct. Composé. Collectif. 8. Un NUAGE d'insectes entoure le

Algèbre

1. Pour convertir des mètres par minute en kilomètres par heure, lequel des facteurs de conversion serait utilisé ? Sélectionnez tout ce qui s'y rapporte. [ ] 1 km/1 000 m [ ] 1 000/1 km [ ] 1 min/60 s [ ] 60/1 min [ ] 60/1 h J'ai besoin d'aide

Études sociales

2. Quels sont des exemples de revenus ? Sélectionnez tout ce qui s'y rapporte. (3 points) A.) Intérêts B.) Cadeaux monétaires C.) Hypothèque D.) Loyer E.) Salaire

Fonction logarithme

Chels est un jeune diplômé en commerce et s'est vu offrir des postes de niveau d'entrée dans deux entreprises. L'entreprise A offre un salaire de départ de 40 000 par an avec une augmentation de 2000 par an garantie chaque année suivante. L'entreprise B propose un


RÉSULTATS

Parmi les fumeuses, une plus grande proportion était plus jeune, moins éduquée, plus lourde, de race blanche, consommait de l'alcool et déclarait plus d'activité physique que les non-fumeuses non passivement exposées à la fumée de cigarette ou que les femmes passivement exposées à la fumée (tableau 1).

Lorsque le modèle linéaire mixte a été utilisé, les estimations étaient similaires sur la base des méthodes du maximum de vraisemblance ou du maximum de vraisemblance restreint. La structure autorégressive de premier ordre a fourni les plus petites valeurs du critère d'information d'Akaike (meilleur ajustement du modèle). Par conséquent, nous avons rapporté les estimations du maximum de vraisemblance restreint en utilisant la structure autorégressive du premier ordre (tableaux 2, 3, 4 et 5). La seule exception à l'utilisation de la structure autorégressive de premier ordre concernait le modèle utilisé pour déterminer les facteurs de risque pour la durée de la phase lutéale, qui incluait également la longueur de la phase lutéale précédente comme prédicteur. Sur la base de 943 cycles, le paramètre autorégressif (ρ) dans la structure autorégressive de premier ordre était statistiquement significatif (p < 0,01) pour la durée du cycle mais pas pour les durées de la phase folliculaire ou de la phase lutéale. Des estimations similaires ont été obtenues pour ces paramètres autorégressifs sur la base des 634 cycles de femmes qui ont fourni des données pour plus d'un cycle.

Mesures continues

Les effets ajustés des facteurs sur les durées moyennes du cycle, de la phase folliculaire et de la phase lutéale qui ont été modélisés à l'aide de trois modèles mixtes linéaires différents sont présentés dans les tableaux 2, 3, 4 et 5 (les tableaux 3 et 4 traitent respectivement des longueurs de phase folliculaire). . Le modèle 1 a été ajusté sur la base de 943 cycles, et les modèles 2 et 3 sur la base de 634 cycles. Les modèles 1 et 2 comprenaient le même ensemble de covariables. Le modèle 3 a ajouté la longueur de la phase lutéale antérieure comme prédicteur. Nos résultats ont indiqué que les estimations étaient cohérentes entre les modèles.

Durée moyenne du cycle ne variait pas significativement selon l'IMC, le tabagisme ou l'activité physique dans les trois modèles. Par rapport aux femmes âgées de 34 ans ou moins, les femmes âgées de 35 ans ou plus avaient une durée de cycle moyenne ajustée significativement réduite (-0,94 jour, intervalle de confiance (IC) à 95 pour cent) : -1,83, -0,05) (modèle 1). Les femmes asiatiques avaient une durée de cycle moyenne ajustée significativement augmentée (1,65 jours, IC à 95 % : 0,54, 2,76) par rapport aux femmes caucasiennes en raison d'une durée de phase folliculaire significativement augmentée (2,05 jours, IC à 95 % : 0,53, 3,56) pour les femmes de moins de 35 ans (modèle 1). Les femmes qui consommaient une ou plusieurs boissons alcoolisées par semaine avaient une durée de cycle moyenne ajustée significativement réduite (-1,26 jours, IC à 95 % : -2,21, -0,31) en raison d'une durée de phase folliculaire significativement réduite (-1,73 jours, IC à 95 % : –3,19, –0,28) pour les personnes âgées de 35 ans ou plus (modèle 1). Mean cycle length was significantly inversely associated with the prior luteal phase length (–0.18 days, 95 percent CI: –0.36, 0.00 model 3).

Mean follicular phase length did not differ significantly by BMI in all three models, and age modified the effects of other factors. Compared with women nonsmokers aged 35 years or older not passively exposed to cigarette smoke, current smokers in the same age group had a significantly decreased (–2.17 days, 95 percent CI: –3.97, –0.37) mean follicular phase length (model 1). In contrast, follicular phase length was not significantly influenced by smoking for women less than age 35 years. For women aged less than 35 years, physical activity of 4 or more hours per week was associated with a significantly increased (2.26 days, 95 percent CI: 0.29, 4.23) adjusted mean follicular phase length (model 3), but no such association was observed for women aged 35 years or older. In addition, each 1-day increase in the length of the prior luteal phase was associated with a significant decreased adjusted mean follicular phase length in the subsequent menstrual cycles for both age groups (model 3).

Mean luteal phase length was significantly associated with length of the prior luteal phase. Each 1-day increase in the length of the prior luteal phase was associated with an increase of 0.18 days (95 percent CI: 0.10, 0.26) in the subsequent adjusted mean luteal phase length. Mean luteal phase length was not significantly associated with any other factors in all three models.

Dichotomous measures

The likelihood of a menstrual cycle shorter than 25 days, based on the marginal logistic regression model, was not appreciably associated with any of the risk factors examined (table 6). However, women aged 35 years or older were less likely than younger women to have long cycles (>35 days) (adjusted odds ratio (AOR) = 0.53, 95 percent CI: 0.28, 1.01). Compared with Caucasian women, Asian women were significantly more likely to have long cycles (AOR = 2.60, 95 percent CI: 1.20, 5.65) and follicular phases longer than 23 days (AOR = 2.09, 95 percent CI: 0.97, 4.49). Women who consumed one or more alcoholic drinks per week were significantly less likely to have long cycles (AOR = 0.38, 95 percent CI: 0.20, 0.69) or long follicular phases (AOR = 0.39, 95 percent CI: 0.21, 0.72). Physical activity of 4 hours or more per week compared with no activity was significantly negatively associated with short follicular phases (<13 days) (AOR = 0.36, 95 percent CI: 0.18, 0.74). Increasing physical activity was also moderately positively associated with long cycles and long follicular phases. Smoking status and BMI were not significantly associated with any of the dichotomous endpoints.


Social factors impacting PepsiCo

The analysis shows that social factors impact the beverage company greatly. The key reason behind this is perhaps that Pepsi is a non-alcoholic beverage. It has to maintain strict differences in cultures around the world.

It is essential that Pepsi communicates its image as a global brand to change people’s perceptions. The company expects its buyers to be able to think of their drink as something which connects the world together. The social implications are visible in marketing campaigns most of the time.

For example, the religious festivals featured in TVC ads vary based on cultures. Pepsi has to value all the festivals in order to relate to their market. Reacting to the social factor can help Pepsi cash upon the opportunity.


Who Should Evaluate the Supervisee’s Competence?

Supervisor Evaluations

The clinical supervisor is able to observe supervisees in interaction with clients across a spectrum of disorders, a range of severity levels and complexities, and over an extended period of time. Further, the supervisor is also privy to information about professional behaviours and the supervisee’s interactions with both peers and superiors within and across disciplines. In terms of the evaluation of the overall clinical competence of a supervisee, the clinical supervisor occupies an unrivalled position to form an appraisal across the many domains of the supervisee’s competence. In fact, there has been a longstanding tradition to hold supervisor judgements, especially in year-long internships, with high regard. For instance, directors of training ranked internship supervisor evaluations of supervisees first, above 36 other quality assurance indices of professional training (Norcross, Stevenson, & Nash, 1986).

However, there is a surprising lack of systematic research that testifies to the reliability of supervisor judgements. Conversely, a growing body of evidence suggests that supervisor judgments are systematically compromised by halo and leniency biases (Borders & Fong, 1991 Gonsalvez, Bushnell, et al., 2013 Gonsalvez & Freestone, 2007 Lazar & Mosek, 1993). Rater reliability between judgments of supervisors and external experts about the supervisee’s competence in specific domains (e.g., counselling skills) are far from satisfactory. Borders and Fong (1991) compared supervisor ratings of a trainee’s global counselling skills with ratings derived from expert judges who reviewed an audiotaped counselling session and reported a weak and insignificant relationship (r = .12). It could be argued that the supervisor’s ratings might capture a more global and hence, more accurate profile of the supervisee’s competencies whereas the objective expert rater is constrained by a limited sample (e.g., one video tape). However, there is also evidence that inter-rater reliability between supervisors and expert judges based on the same sample of supervisee performance fails to be satisfactorily high (r = .24 Dienst & Armstrong, 1988). Supervisor ratings of competencies within and across domains are very highly correlated for the same individual (Gonsalvez et al., 2013 Gonsalvez & Freestone, 2007), although supervisor ratings of competence from a previous placement have low predictive validity, failing to predict performance of the same student on subsequent placements (Bogo, et al., 2002 Lazar & Mosek, 1993). This pattern of ratings is strongly suggestive of leniency and halo biases. Finally, the majority of supervisors themselves acknowledge that their ratings are biased and also believe that the ratings of their colleagues are biased (Robiner, Saltzman, Hoberman, Semrud-Clikeman, & Schirvar, 1998). It is possible that the supportive and nurturing role supervisors are called to play in their own therapy with clients, and the formative role they play in building up skills and confidence in an often anxious and sometimes vulnerable trainee, conspire against objective and critical supervisory judgments. From a psychodynamic perspective, it might be hard for the supervisor to remain neutral and objective as transference and countertransference issues in the therapy room begin to be played out in supervision through parallel processes. Further, a growing body of literature testifies that concerns about the accuracy and objectivity of supervisor ratings extend to other disciplines including social work, medicine, and nursing. Lazar and Mosek (1993) conclude that supervisor grades evaluating fieldwork performance are “contaminated”, and that the “influence of the supervisor-trainee relationship on the grading is such that the evaluation is invalid” (p. 119).

Why has psychology, for so long, often considered the supervisor’s judgment as both necessary and sufficient? Why has the discipline that prides itself as being a science and committed to the scientist-practitioner model, not made concerted efforts to enhance reliability of critical clinical competencies ratings by requiring that supervisor evaluations be complemented by ratings from other sources? Gonsalvez and Freestone (2007) lament that psychology as a discipline, has a longstanding tradition that acknowledges that evaluation of a doctoral thesis by the candidate’s research supervisor may seriously compromise the objectivity of the evaluation process, yet has considered it adequate to have clinical competence at placements evaluated solely by the clinical supervisor. It is surprising that there is little research targeted at determining whether evaluation by different supervisors or repeat evaluations by the same supervisor improves the reliability and validity of supervisor evaluations. Based on the modest rater agreement among supervisors within one training program in the United Kingdom, statistical models suggest that to attain acceptable reliability and validity, evaluations such as video tape review would have to be repeated a large number of times (19 videotapes) by two examiners to ensure adequate levels of generalizability, thus making this impracticable in terms of staff time and resources (Keen & Freeston, 2008).

Self and Peer Evaluations of Professional Competence

There has been some research on self- and peer supervisee assessments. From a pedagogic and quality assurance perspective, the use of self- and peer evaluations by trainee psychologists to bolster less-than-reliable supervisor ratings is flawed. First, it assumes that the trainee psychologist, who has not developed a sufficient level of competence to become a licensed practitioner is, already endowed with the metacompetence to accurately identify what he or she (or a peer) knows and does not know. Second, whilst this assumption is problematic for evaluation of competencies within the knowledge domain, it becomes even more problematic for attitude-value competencies. A trainee who is overly threatened by and unreceptive to negative feedback is also likely to have a less-than-accurate evaluation of his or her own level of competence. It is no wonder that the minimal research available in this area highlights discrepancies between self and supervisor evaluations and that these discrepancies are significantly accentuated for supervisees who actually lack competence (McManus et al., 2012). In effect, the current evidence does not support the use of self or peer evaluation as part of summative assessments, although they are certainly valuable within formative evaluation. The ability to accurately appraise one’s performance, including what and how one’s interactions impact on significant others in professional interactions, is a core aspect of reflective practice and there is little doubt that this important competency requires development and that supervision accords the best context for this. Thus, self-evaluation alongside supervisor evaluation is a valuable method to foster improved accuracy, depth, and effectiveness of reflective practice competencies, but at the current time we lack the pedagogical or empirical justification for self or peer evaluation to replace supervisor evaluation (see Borders, 2012).


Lifestyle Impact

Alcohol crosses from the mother's blood into the fetal circulation and, according to a study published in November 2005 in "Obstetrics and Gynecology," one in five pregnant American women indulge in binge drinking. (ref5) Drinking any alcohol during pregnancy can put the fetus at risk of problems called "Fetal Alcohol Spectrum Disorders," which can be moderate to severe. The negative impact on the fetus can include (ref6) poor growth, weak muscle tone, slow development of speech, or heart or facial malformation. (ref4)

Factors in cigarette smoke can also pass into fetal blood, causing potentially serious problems. Nicotine narrows blood vessels, slowing movement of oxygen and nutrients to fetal cells along with other chemicals in smoke, it might cause low birth weight and increased risk of asthma, gastrointestinal problems or obesity in newborns. (ref7) A study published in February 2008 in "Nicotine and Tobacco Research" found that factors from smoke can also raise the risk of spontaneous abortion or premature birth, and might also cause fetal neurological problems 8. (ref8)


Conclusion

The present study investigates the psychosocial factors influencing healthy aging for promoting healthy living in old age and developing socio-cultural care and support for old people. In light of the results, it can be inferred that depression is the factor with the greatest influence on healthy aging. Factors such as participation in leisure activities, perceived health status, ego-integrity, self-achievement, and self-esteem also affect healthy aging with significant correlations between them. In particular, ego-integrity’s influence in completing psychological well-being in old age (according to Erikson’s psychosocial developmental theory) is an interesting finding of this study, meriting further investigation in the future. Finally, our findings make a step toward understanding healthy aging in terms of the psychosocial perspective, and may help both society and individuals in the planning of healthcare for old people.


Similar Questions

P.e/ drugs

1. The first step in getting help for drug abuse is (1 point) A: detoxification. B: withdrawal. C: joining a therapeutic community. D: recognizing the problem 2. A place where former drug abusers live together and learn to be

Social studies

1. What event would most likely cause an increase in sales A. Decrease in price B. Increase in supply C. Decrease in product quality D. Increase in quality product Answer: A 2. What is stated by the law of supply A. An increase in

History

1. What was one emphasis of the Constitution of 1845? (1 point) fiscal responsibility freedom of former slaves importance of high taxes increasing state debt 2. Why was the Texas Constitution of 1845 twice as long as the one

Science

The strength of the force of gravity between two objects is determined by which of the following factors? Select all that apply. A. the masses of the objects B. the distance between the objects C. the volumes of the objects D. the

Social studies

What factors contributed to the decline of the Byzantine empire? Select all that apply

3. the graph of a function F crosses the x-axis at -1 and 3 and touches the x-axis at 5. which equations could define this function select all that apply a- f(x)= (x+1)(x-3)(x-5) b- f(x)= (x+1)(x-3)(x-5)^2 c- f(x)=

Saleem salary is Rs 12000.he gave 1/12 th of his salary as alms, half of the remaining that was debt upon him.What is the remaining salary with him?

Social studies

What is the leading theory about how early humans arrived on the American continents? (1 point) They walked from Africa to South America when those two continents were part of the same landmass. They walked from Asia to North

English

For questions 7-10, identify the type of noun underlined in each sentence. 7. The AZTECS made sacrifices to their gods. (2 points) Select all that apply. Common. Proper. Compound. Collective. 8. A SWARM of insects surround the

Algebra

1. To convert meters per minute to kilometers per hour, which of the conversion factors would be used? Select all that apply. [ ] 1km/1,000m [ ] 1,000/1 km [ ] 1 min/60 sec [ ] 60/1 min [ ] 60/1 h I need some help

Social studies

2. Which are examples of income? Select all that apply. (3 points) A.) Interest B.) Monetary Gifts C.) Mortgage D.) Rent E.) Salary

Logarithm Function

Chels is a recent business grad and has been offered entry level positions with two firms. Firm A offers a starting salary of 40,000 per year with a 2000 per year increase guaranteed each subsequent year. Firm B offers a starting


RÉSULTATS

Of women smokers, greater proportions were younger, were less educated, were heavier, were Caucasian, consumed alcohol, and reported more physical activity than nonsmokers not passively exposed to cigarette smoke or women passively exposed to smoke (table 1).

When the linear mixed model was used, estimates were similar based on either maximum likelihood or restricted maximum likelihood methods. The first-order autoregressive structure provided the smallest Akaike Information Criterion values (better model fit). Hence, we reported the restricted maximum likelihood estimates by using the first-order autoregressive structure (tables 2, 3, 4, and 5). The only exception for use of the first-order autoregressive structure was for the model used to determine risk factors for luteal phase length, which also included length of the prior luteal phase as a predictor. Based on 943 cycles, the autoregressive parameter (ρ) in the first-order autoregressive structure was statistically significant (p < 0.01) for cycle length but not for follicular phase or luteal phase lengths. Similar estimates were obtained for these autoregressive parameters based on the 634 cycles from women who provided data for more than one cycle.

Continuous measures

Adjusted effects of factors on mean cycle, follicular phase, and luteal phase lengths that were modeled by using three different linear mixed models are shown in tables 2, 3, 4, and 5 (tables 3 and 4 both address follicular phase lengths), respectively. Model 1 was fitted on the basis of 943 cycles, and models 2 and 3 were based on 634 cycles. Models 1 and 2 included the same set of covariates. Model 3 added length of the prior luteal phase as a predictor. Our results indicated that estimates were consistent across models.

Mean cycle length did not vary significantly by BMI, smoking, or physical activity in all three models. Compared with women aged 34 years or younger, women aged 35 years or older had a significantly decreased (–0.94 days, 95 percent confidence interval (CI): –1.83, –0.05) adjusted mean cycle length (model 1). Asian women had a significantly increased (1.65 days, 95 percent CI: 0.54, 2.76) adjusted mean cycle length compared with Caucasian women because of a significantly increased (2.05 days, 95 percent CI: 0.53, 3.56) follicular phase length for those less than age 35 years (model 1). Women who consumed one or more alcoholic drinks per week had a significantly decreased (–1.26 days, 95 percent CI: –2.21, –0.31) adjusted mean cycle length because of a significantly decreased follicular phase length (–1.73 days, 95 percent CI: –3.19, –0.28) for those aged 35 years or older (model 1). Mean cycle length was significantly inversely associated with the prior luteal phase length (–0.18 days, 95 percent CI: –0.36, 0.00 model 3).

Mean follicular phase length did not differ significantly by BMI in all three models, and age modified the effects of other factors. Compared with women nonsmokers aged 35 years or older not passively exposed to cigarette smoke, current smokers in the same age group had a significantly decreased (–2.17 days, 95 percent CI: –3.97, –0.37) mean follicular phase length (model 1). In contrast, follicular phase length was not significantly influenced by smoking for women less than age 35 years. For women aged less than 35 years, physical activity of 4 or more hours per week was associated with a significantly increased (2.26 days, 95 percent CI: 0.29, 4.23) adjusted mean follicular phase length (model 3), but no such association was observed for women aged 35 years or older. In addition, each 1-day increase in the length of the prior luteal phase was associated with a significant decreased adjusted mean follicular phase length in the subsequent menstrual cycles for both age groups (model 3).

Mean luteal phase length was significantly associated with length of the prior luteal phase. Each 1-day increase in the length of the prior luteal phase was associated with an increase of 0.18 days (95 percent CI: 0.10, 0.26) in the subsequent adjusted mean luteal phase length. Mean luteal phase length was not significantly associated with any other factors in all three models.

Dichotomous measures

The likelihood of a menstrual cycle shorter than 25 days, based on the marginal logistic regression model, was not appreciably associated with any of the risk factors examined (table 6). However, women aged 35 years or older were less likely than younger women to have long cycles (>35 days) (adjusted odds ratio (AOR) = 0.53, 95 percent CI: 0.28, 1.01). Compared with Caucasian women, Asian women were significantly more likely to have long cycles (AOR = 2.60, 95 percent CI: 1.20, 5.65) and follicular phases longer than 23 days (AOR = 2.09, 95 percent CI: 0.97, 4.49). Women who consumed one or more alcoholic drinks per week were significantly less likely to have long cycles (AOR = 0.38, 95 percent CI: 0.20, 0.69) or long follicular phases (AOR = 0.39, 95 percent CI: 0.21, 0.72). Physical activity of 4 hours or more per week compared with no activity was significantly negatively associated with short follicular phases (<13 days) (AOR = 0.36, 95 percent CI: 0.18, 0.74). Increasing physical activity was also moderately positively associated with long cycles and long follicular phases. Smoking status and BMI were not significantly associated with any of the dichotomous endpoints.


Résumé

An established body of research indicates that discrimination is associated with increased symptoms of anxiety and negative affect. However, the association cannot be interpreted unambiguously as an exposure effect because a common set of genetic factors can simultaneously contribute to increased liability for symptoms of anxiety, negative affect, and the perception of discrimination. The present study elucidates the association between discrimination and anxiety/negative affect by implementing strict genetic controls in a large sample of adults. We used data from the biomarker project of the Study of Midlife Development in the United States (MIDUS), a national probability sample of noninstitutionalized, English-speaking respondents aged 25 to 74 y. Participants who consented to provide genetic data were biologically unrelated and of European ancestry as determined by genotype principal components analysis (m = 1,146). A single structural regression model was fit to the data with three measures of discrimination specified to load onto a latent factor and six measures of anxiety and negative affect specified to load onto a second latent factor. After accounting for potential genetic confounds—polygenic scores for anxiety, depression, and neuroticism and the first five genetic principal components—greater discrimination was associated with greater anxiety/negative affect (β = 0.53, SE = 0.04, P < 0.001). Findings suggest that measures of perceived discrimination should be considered environmental risk factors for anxiety/negative affect rather than indices of genetic liability for anxiety, depression, or neuroticism. Clinical interventions and prevention measures should focus on ways to mitigate the impact of discrimination to improve mental health at the population level.


The Role of Common Factors in Psychotherapy Outcomes

Psychotherapies may work through techniques that are specific to each therapy or through factors that all therapies have in common. Proponents of the common factors model often point to meta-analyses of comparative outcome studies that show all therapies have comparable effects. However, not all meta-analyses support the common factors model the included studies often have several methodological problems and there are alternative explanations for finding comparable outcomes. To date, research on the working mechanisms and mediators of therapies has always been correlational, and in order to establish that a mediator is indeed a causal factor in the recovery process of a patient, studies must show a temporal relationship between the mediator and an outcome, a dose–response association, evidence that no third variable causes changes in the mediator and the outcome, supportive experimental research, and have a strong theoretical framework. Currently, no common or specific factor meets these criteria and can be considered an empirically validated working mechanism. Therefore, it is still unknown whether therapies work through common or specific factors, or both.


The key driver for eating is of course hunger but what we choose to eat is not determined solely by physiological or nutritional needs. Some of the other factors that influence food choice include:

  • Biological determinants such as hunger, appetite, and taste
  • Economic determinants such as cost, income, availability
  • Physical determinants such as access, education, skills (e.g. cooking) and time
  • Social determinants such as culture, family, peers and meal patterns
  • Psychological determinants such as mood, stress and guilt
  • Attitudes, beliefs and knowledge about food

The complexity of food choice is obvious from the list above, which is in itself not exhaustive. Food choice factors also vary according to life stage and the power of one factor will vary from one individual or group of people to the next. Thus, one type of intervention to modify food choice behaviour will not suit all population groups. Rather, interventions need to be geared towards different groups of the population with consideration to the many factors influencing their decisions on food choice.

1.1 Biological determinants of food choice

Hunger and satiety

Our physiological needs provide the basic determinants of food choice. Humans need energy and nutrients in order to survive and will respond to the feelings of hunger and satiety (satisfaction of appetite, state of no hunger between two eating occasions). The central nervous system is involved in controlling the balance between hunger, appetite stimulation and food intake.

The macro-nutrients i.e. carbohydrates, proteins and fats generate satiety signals of varying strength. The balance of evidence suggests that fat has the lowest satiating power, carbohydrates have an intermediate effect and protein has been found to be the most satiating 50 .

The energy density of diets has been shown to exert potent effects on satiety low energy density diets generate greater satiety than high energy density diets. The high energy density of high-fat and/or high-sugar foods can also lead to &lsquopassive overconsumption&rsquo, where excess energy is ingested unintentionally and without the consumption of additional bulk.

An important satiety signal may be the volume of food or portion size consumed. Many people are unaware of what constitutes appropriate portion sizes and thus inadvertently consume excess energy.

Palatability

Palatability is proportional to the pleasure someone experiences when eating a particular food. It is dependent on the sensory properties of the food such as taste, smell, texture and appearance. Sweet and high-fat foods have an undeniable sensory appeal. It is not surprising then that food is not solely regarded as a source of nourishment but is often consumed for the pleasure value it imparts.

The influence of palatability on appetite and food intake in humans has been investigated in several studies. There is an increase in food intake as palatability increases, but the effect of palatability on appetite in the period following consumption is unclear. Increasing food variety can also increase food and energy intake and in the short term alter energy balance 45 . However, effects on long-term energy regulation are unknown.

Sensory aspects

&lsquoTaste&rsquo is consistently reported as a major influence on food behaviour. In reality &lsquotaste&rsquo is the sum of all sensory stimulation that is produced by the ingestion of a food. This includes not only taste per se but also smell, appearance and texture of food. These sensory aspects are thought to influence, in particular, spontaneous food choice.

From an early age, taste and familiarity influence behaviour towards food. A liking for sweetness and a dislike for bitterness are considered innate human traits, present from birth 49 . Taste preferences and food aversions develop through experiences and are influenced by our attitudes, beliefs and expectations 9 .

1.2 Economic and physical determinants of food choice

Cost and accessibility

There is no doubt that the cost of food is a primary determinant of food choice. Whether cost is prohibitive depends fundamentally on a person's income and socio-economic status. Low-income groups have a greater tendency to consume unbalanced diets and in particular have low intakes of fruit and vegetables 14 . However, access to more money does not automatically equate to a better quality diet but the range of foods from which one can choose should increase.

Accessibility to shops is another important physical factor influencing food choice, which is dependent on resources such as transport and geographical location. Healthy food tends to be more expensive when available within towns and cities compared to supermarkets on the outskirts 19 . However, improving access alone does not increase purchase of additional fruit and vegetables, which are still regarded as prohibitively expensive 18 .

Education and Knowledge

Studies indicate that the level of education can influence dietary behaviour during adulthood 30 . In contrast, nutrition knowledge and good dietary habits are not strongly correlated. This is because knowledge about health does not lead to direct action when individuals are unsure how to apply their knowledge. Furthermore, information disseminated on nutrition comes from a variety of sources and is viewed as conflicting or is mistrusted, which discourages motivation to change 15 . Thus, it is important to convey accurate and consistent messages through various media, on food packages and of course via health professionals.

1.3 Social determinants of food choice

Influence of social class

What people eat is formed and constrained by circumstances that are essentially social and cultural. Population studies show there are clear differences in social classes with regard to food and nutrient intakes. Poor diets can result in under- (micronutrients deficiency) and over-nutrition (energy over consumption resulting in overweight and obesity) problems that face different sectors of society, requiring different levels of expertise and methods of intervention.

Cultural influences

Cultural influences lead to the difference in the habitual consumption of certain foods and in traditions of preparation, and in certain cases can lead to restrictions such as exclusion of meat and milk from the diet. Cultural influences are however amenable to change: when moving to a new country individuals often adopt particular food habits of the local culture.

Social context

Social influences on food intake refer to the impact that one or more persons have on the eating behaviour of others, either direct (buying food) or indirect (learn from peer's behaviour), either conscious (transfer of beliefs) or subconscious. Even when eating alone, food choice is influenced by social factors because attitudes and habits develop through the interaction with others. However, quantifying the social influences on food intake is difficult because the influences that people have on the eating behaviour of others are not limited to one type and people are not necessarily aware of the social influences that are exerted on their eating behaviour 23 .

Social support can have a beneficial effect on food choices and healthful dietary change 16 . Social support from within the household and from co-workers was positively associated with improvements in fruit and vegetable consumption 46 and with the preparative stage of improving eating habits, respectively 47 . Social support may enhance health promotion through fostering a sense of group belonging and helping people to be more competent and self-efficacious 8 .

The family is widely recognised as being significant in food decisions. Research shows the shaping of food choices taking place in the home. Because family and friends can be a source of encouragement in making and sustaining dietary change, adopting dietary strategies which are acceptable to them may benefit the individual whilst also having an effect on the eating habits of others 3 .

Social setting

Although the majority of food is eaten in the home, an increasing proportion is eaten outside the home, e.g. in schools, at work and in restaurants. The venue in which food is eaten can affect food choice, particularly in terms of what foods are on offer. The availability of healthy food at home and 'away from home' increases the consumption of such foods. However, access to healthy food options is limited in many work/school environments. This is particularly true for those with irregular hours or with particular requirements, e.g. vegetarian 22 . With the majority of adult women and men in employment, the influence of work on health behaviours such as food choices is an important area of investigation 16 .

1.4 Meal patterns

People have many different eating occasions daily, the motivations for which will differ from one occasion to the next. Most studies investigate the factors that influence habitual food choice but it may be useful to investigate what influences food choice at different eating occasions.

The effects of snacking on health have been debated widely. Evidence shows that snacking can have effects on energy and nutrient intakes but not necessarily on body mass index 28 . However, individuals with normal weight or overweight may differ in their coping strategies when snack foods are freely available and also in their compensatory mechanisms at subsequent meals. Moreover, snack composition may be an important aspect in the ability of individuals to adjust intake to meet energy needs.

Helping young adults to choose healthy snack choices poses a challenge to many health professionals. In the home, rather than forbidding unhealthy snacks, a more positive approach may be the introduction of healthy snack options over time. Moreover, healthy food choices outside the home also need to be made more readily available.

1.5 Psychological factors

Stress

Psychological stress is a common feature of modern life and can modify behaviours that affect health, such as physical activity, smoking or food choice.

The influence of stress on food choice is complex not least because of the various types of stress one can experience. The effect of stress on food intake depends on the individual, the stressor and the circumstances. In general, some people eat more and some eat less than normal when experiencing stress 39 .

The proposed mechanisms for stress induced changes in eating and food choice are motivational differences (reduced concern about weight control), physiological (reduced appetite caused by the processes associated with stress) and practical changes in eating opportunities, food availability and meal preparation.

Studies also suggest that if work stress is prolonged or frequent, then adverse dietary changes could result, increasing the possibility of weight gain and consequently cardiovascular risk 52 .

Hippocrates was the first to suggest the healing power of food, however, it was not until the middle ages that food was considered a tool to modify temperament and mood. Today it is recognised that food influences our mood and that mood has a strong influence over our choice of food.

Interestingly, it appears that the influence of food on mood is related in part to attitudes towards particular foods. The ambivalent relationship with food &ndash wanting to enjoy it but conscious of weight gain is a struggle experienced by many. Dieters, people with high restraint and some women report feeling guilty because of not eating what they think they should 17 . Moreover, attempts to restrict intake of certain foods can increase the desire for these particular foods, leading to what are described as food cravings.

Women more commonly report food cravings than do men. Depressed mood appears to influence the severity of these cravings. Reports of food cravings are also more common in the premenstrual phase, a time when total food intake increases and a parallel change in basal metabolic rate occurs 21 .

Thus, mood and stress can influence food choice behaviour and possibly short and long term responses to dietary intervention.


Social factors impacting PepsiCo

The analysis shows that social factors impact the beverage company greatly. The key reason behind this is perhaps that Pepsi is a non-alcoholic beverage. It has to maintain strict differences in cultures around the world.

It is essential that Pepsi communicates its image as a global brand to change people’s perceptions. The company expects its buyers to be able to think of their drink as something which connects the world together. The social implications are visible in marketing campaigns most of the time.

For example, the religious festivals featured in TVC ads vary based on cultures. Pepsi has to value all the festivals in order to relate to their market. Reacting to the social factor can help Pepsi cash upon the opportunity.